Piratage des SIM Airtel à Bukavu: La maison Airtel reste silencieuse

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Le phénomène de piratage des SIM cartes airtel fait actuellement la une dans la ville de Bukavu.Certaines personnes disent que se sont les inconnus qui seraient à la base de ce phénomène, d’autres soupçonnent que l’origine de cette cybercriminalité seraient attribué à certains agents de la maison de communication Airtel.

En effet, plusieurs personnes ont reçu des appels des agents se faisant passé pour le personnel de la maison Airtel. Ces derniers donnent alors des directives aux abonnés déclarant que leurs numéros ont été choisi pour recevoir des bonus mais à condition que ces derniers mettent à leur disposition plus de 5 numéros qu’ils devront ensuite parrainés.

Cependant, les victimes s’interrogent sur comment peut-ont pirater une carte SIM qui est bien identifier à leurs noms et cela sans leur carte de lecteur.

« On ne comprend pas comment quelqu’un peut pirater une carte SIM qui est bien identifier et swapper cette dernière sans même avoir la carte de lecteur de la personne. Il y a lieu de penser que ces cybercriminels travaillent en collaboration avec certains agents des maisons de télécommunication », déclarent certaines victimes.

Elles invitent ainsi les responsables qui gèrent localement les maisons de télécommunication à procéder à des enquêtes approfondies pour savoir si certains de leurs agents ne travaillent pas en connivence avec ces personnes de mauvaise foi qui ont pour objectif de se procurer de l’argent faciles en arnaquant les gens.

Au regard de cette situation, Mizo Kabare, coordonnateur de la Ligue de Consommateurs au Congo Kinshasa (LICOSKI) pense que les opérateurs et les autorités de régulation ont l’obligation de protéger l’identité et les données personnelles du consommateur des services mobiles contre toute exposition accidentelle ou attaque car, ils ont le droit à la sécurité.

Il ajoute par ailleurs que les maisons de télécommunication ont un rôle majeur à jouer pour mettre fin le plutôt possible à cette problématique de cybercriminalité qui affecte pour l’instant quelques utilisateurs des téléphones.

Justine HULIKI NTAMWENGE ( correspondante au Sud-Kivu)

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