Afrique : Greenpeace alerte »le climat, plus extrême et imprévisible au XXIième siècle

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Un nouveau rapport scientifique de Greenpeace publié mardi 10 novembre révèle que les événements météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur, les inondations et les pluies intenses augmentent en intensité, en fréquence et en gravité dans de nombreuses régions d’Afrique. Cette situation météorologique menace gravement la santé humaine, la sécurité alimentaire, la paix, et la biodiversité, souligne le rapport.

Greenpeace annonce que cette tendance va devenir plus prononcée dans les décennies à venir selon les scientifiques du climat. C’est la principale conclusion du rapport Greenpeace Afrique.
En somme, ce document fait un état des lieux des données scientifiques disponibles sur la façon dont la crise climatique devient incontrôlable sur le continent africain. Des vagues de chaleur extrêmes irrégulières, des inondations, des sécheresses et des cyclones d’une ampleur sans précédent, sont les signes précurseurs de la détérioration du climat.

Les problèmes climatiques sont souvent ressentis de manière disproportionnée dans les communautés les plus pauvres. « Les dirigeants africains doivent déclarer une urgence climatique pour protéger notre avenir commun », a déclaré Melita Steele, directrice du programme de Greenpeace Afrique.

Les principales conclusions du rapport sont les suivantes :

Les températures moyennes futures en Afrique devraient augmenter à un rythme plus rapide que la moyenne mondiale dans tous les scénarios de réchauffement

L’augmentation annuelle moyenne de la température pour une grande partie de l’Afrique devrait dépasser 2 ℃ ou se situer entre 3 ℃ et 6 ℃ d’ici la fin du XXIe siècle si les émissions élevées se poursuivent – deux à quatre fois au-delà de l’augmentation autorisée par l’Accord de Paris.

La fréquence, l’intensité et la durée des épisodes de chaleur extrême devraient augmenter, suivant les tendances déjà observées en Afrique australe, orientale et septentrionale.

En Afrique du Sud, suite au réchauffement climatique les experts de Greenpeace annoncent l’extinction de plus de 100 espèces et certains scénarios de modélisation prévoyaient l’extinction de plus de 2 000 espèces végétales de la région florale du Cap. D’autres régions du continent devraient également connaître l’extinction d’espèces dans un climat mondial qui se réchauffe.

Journal des Nations

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