FCC-CACH : le partage équitable des postes et non des échecs

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Emmanuel Shadari, une des grandes figures du FCC
Ils vont se partager les responsabilités jusqu’à la gestion des avenues à travers le pays, le Front commun pour le Congo (FCC) et son partenaire occasionnel, Cap pour le changement (CACH) , veulent imprimer une marque de gestion commune dans le partage des postes et cela à tous les niveaux à l’exception des échecs.

Les ratés, les échecs lors de ce mandat sont de la responsabilité exclusive du seul CACH à travers le président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, garant du bon fonctionnement des institutions,

En tout cas, si dans un mariage les partenaires s’acceptent pour le meilleur et le pire, ce n’est pas le cas pour le FCC-CACH. Pour la famille politique de Joseph Kabila, prédécesseur de Félix, se partager les postes sans détour est une chose et en assumer les conséquences de la gestion commune, en est une autre.

Ayant le contrôle sur le gouvernement, les deux chambres du parlement et les assemblées provinciales, le FCC tire les oreilles à l’Udps, Gilbert Kankonde  Vice premier ministre en charge de l’intérieur, sécurité et affaires coutumières sur l’éminente nomination des cadres territoriaux et l’oblige de passer par des consultations préalables au sein de la coalition.

La cacophonie autour des animateurs de la Ceni est une preuve éloquente du désastre entre FCC-CACH.  Les récentes nominations au sein de l’armée et toute la cacophonie qui s’en est suivi, le remplacement des juges de la cour constitutionnelle qui continue à créer le climat de mésentente entre les coalisés, tout ceci, n’augure pas un avenir radieux pour cette alliance.

L’opinion doit retenir que Félix Tshisekedi et son « UDPS » sera le seul à se justifier devant le peuple congolais pour ses 5 années dont deux passent déjà sous fond d’agitations.

Loin d’être prophète de malheur pour le pays de Lumumba, mais au regard de ce qui est fait jusque là, tout observateur averti peut déjà comprendre que Tshisekedi a du pain sur la planche. Tout porte à croire que le FCC n’a pas encore renoncé à ses ambitions de conquérir le pouvoir à 2023.

  Foudre OTSHUDI

 

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