« La RDC n’est pas épargnée des impacts néfastes des mariages précoces », alerte Béatrice Lomeya

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Les mariages des enfants prennent de plus en plus de l’ampleur dans l’espace francophone. Cette question préoccupe au plus haut niveau les acteurs et les spécialistes du genre. Ainsi, le sujet était au centre des échanges lors de la conversation francophone en mode virtuelle ce jeudi 21 janvier.

La ministre d’État en charge du genre, famille et enfant, Béatrice Lomeya Atilite de la RDC n’a pas manqué ce rendez-vous d’échanges sur la lutte contre les mariages précoces et forcés dans l’espace francophone.

Dans son intervention face à ces interlocuteurs de l’espace francophone, elle a confirmé que la Rdc n’est pas épargnée des impacts néfastes de ces mariages d’enfants appelés « Union conjugale d’enfants ».

Elle a indiqué que ces mariages d’enfants sont une autre une forme des violences sexuelles, psychologiques et physiques basées sur le genre et qui entravent le développement intégral de la fille.

Il sied de souligner que le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a enregistré a recensé 27 % de jeunes filles mariées avant l’âge de 18 ans entre 2006 et 2017, en République Démocratique du Congo (RDC).

De son côté, l’Unicef évalue à 12 millions le nombre de filles mariées pendant leur enfance chaque année dans le monde. Même si le phénomène a connu une baisse de 15 % lors de la dernière décennie, une sur cinq est encore mariée avant ses 18 ans.

L’Afrique est aujourd’hui le continent le plus touché par cette problématique, avec 4 millions de mariages précoces en 2017.

Jessy Ek

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