CAN 2027 : Wissa répond à la polémique : « Continuez à parler, nous, on bosse »

Yoane Wissa

Les Léopards de la République démocratique du Congo ont gagné leurs deux premiers matchs des éliminatoires de la CAN 2027. Mais, au-delà des résultats, un moment précis avait attiré l’attention lors de la première journée, face à la Guinée équatoriale, le geste de Yoane Wissa après son but.

Ce jour-là, au stade des Martyrs de Kinshasa, l’attaquant congolais avait marqué lors de la victoire de son équipe (2-0). Après son but, il avait fait un geste en direction du banc. Ce geste avait vite fait réagir et relancé les discussions sur la relation entre le joueur et le sélectionneur, Sébastien Desabre.

D’après des informations qui circulent autour de l’équipe, Wissa était sur le point de sortir du terrain. C’est alors que l’entraîneur adjoint, Raphaël Amidi, aurait demandé à Sébastien Desabre de le laisser jouer encore quelques minutes. Peu après, Wissa marquait le deuxième but congolais, puis faisait ce geste qui a tant fait parler.

Une question se posait alors, à qui s’adressait-il vraiment ? Au public ? Au banc ? Ou simplement aux joueurs adverses ? À ce moment-là, il était difficile d’en tirer une conclusion, et encore moins de parler d’un conflit avec le sélectionneur.

Le lundi 28 septembre 2026, à Harare, la scène a été très différente. Contre le Zimbabwe (victoire 2-1), Wissa a de nouveau été décisif, il a marqué un but et donné une passe décisive. Cette fois, il a fêté son but dans les bras de Sébastien Desabre, au cours d’une longue accolade entre le joueur et son entraîneur. Cette image contraste avec ce que disaient certains supporters et journalistes congolais.

On peut y voir un signe d’apaisement et de bonne entente au sein des Léopards. Mais cette accolade ne suffit pas, à elle seule, à prouver qu’il y avait un conflit entre Wissa et Desabre après le premier match.

Sur Instagram, Wissa a publié la photo de cette accolade avec un message qui semble répondre aux critiques nées de la première polémique « Continuez à parler, ici ça bosse. »

Entre le geste affiché à Kinshasa et l’accolade de Harare, en quelques jours seulement, deux images racontent deux histoires bien différentes.

Guillaume MABALA

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