La Première dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a exprimé sa vive indignation à la suite de la diffusion d’images montrant une femme victime de violences dans un établissement de santé.
Dans une déclaration rendue publique, elle affirme avoir été profondément marquée par ces scènes qu’elle qualifie d’« insoutenables », survenues dans un lieu pourtant censé garantir soins, protection et dignité aux patients.
« De tels faits ne peuvent laisser personne indifférent. Je les condamne avec la plus grande fermeté », a-t-elle déclaré, dénonçant une atteinte grave à la dignité humaine ainsi qu’une violation des droits fondamentaux d’une femme en situation de grande vulnérabilité.
Face à cette situation, Denise Nyakeru Tshisekedi a appelé à une réaction urgente des autorités compétentes. Elle a notamment plaidé auprès des secteurs de la Santé, de la Justice et des Droits humains afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
La Première dame insiste sur la nécessité d’une prise en charge appropriée de la victime, de l’établissement des responsabilités et de l’application de sanctions exemplaires. « Justice doit être rendue », a-t-elle martelé.
Dans un message empreint de compassion, elle a également adressé son soutien à la victime, lui exprimant ses « pensées les plus sincères » et réaffirmant sa solidarité face à cette épreuve.
Cette prise de position relance le débat sur la sécurité des patients dans les structures de santé en RDC, ainsi que sur la nécessité de renforcer les mécanismes de protection des personnes vulnérables.
Christiane EKAMBO