RDC : le VPM Jacquemain Shabani en visite de réconfort à la famille du professeur Mathieu Abata assassiné à Kinshasa

Le VPM, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et des Affaires coutumières Jacquemain Shabani à côté de l'épouse du prof Mathieu Abata assassiné à Kinshasa

Le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, s’est rendu ce dimanche 11 janvier 2025 au domicile du professeur Mathieu Abata Diabar, enseignant à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), assassiné à son domicile dans la commune de Lemba.

Cette visite de réconfort s’inscrit dans le cadre du suivi gouvernemental de ce drame qui a profondément choqué la communauté universitaire et l’opinion publique kinoise.

Au cours de son échange avec la famille endeuillée, le VPM de l’Intérieur a rassuré que les enquêtes étaient en cours afin d’élucider les circonstances exactes de cet assassinat.
« Les enquêtes sont en cours et toute la lumière sera faite », a-t-il déclaré, avant de souligner la détermination du gouvernement à lutter contre l’insécurité urbaine.

Jacquemain Shabani a précisé que les autorités sont résolues à identifier les auteurs de cet acte criminel, les interpeller et les traduire en justice, dans le strict respect de la loi.

Une forte délégation sécuritaire

Le Vice-Premier ministre était accompagné notamment du commissaire général de la Police nationale congolaise ainsi que de l’inspecteur général de la police, Benjamin Alongaboni, témoignant de l’implication directe des services de sécurité dans le suivi de ce dossier.

Pour rappel, le professeur Mathieu Abata Diabar, âgé de 73 ans et enseignant au Département des Lettres et Civilisations françaises de l’UNIKIN, a été abattu par des bandits armés lors d’une incursion nocturne à son domicile, situé au Plateau des Professeurs, dans le quartier Mbanza Lemba, commune de Lemba.

Selon des témoignages, le drame s’est produit aux environs de 1 heure du matin, dans la nuit du jeudi 8 janvier 2025. Des hommes armés non identifiés seraient à l’origine de cet acte tragique, qui relance le débat sur la sécurité des quartiers résidentiels de Kinshasa.

Christiane EKAMBO

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