RDC : Thérèse Kayikwamba et Kibassa Maliba accélèrent le projet de visa électronique

Thérèse Kayikwamba Wagner, Minétat aux Affaires étrangères avec le ministre de l’Économie numérique, Kibassa Maliba

La République démocratique du Congo poursuit ses efforts de modernisation des services consulaires. La ministre d’État aux Affaires étrangères, à la Coopération internationale, à la Francophonie et à la Diaspora congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue ce mercredi à Kinshasa avec le ministre de l’Économie numérique, Kibassa Maliba, autour de la mise en place d’une plateforme numérique de gestion intégrée du visa électronique congolais.

Cette initiative vise à digitaliser la gestion des demandes de visa pour la RDC, dans le cadre des orientations du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en faveur de la modernisation des services consulaires et de la simplification des démarches administratives.

Selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères, cette démarche entend également garantir une procédure « compétitive et transparente », au bénéfice des usagers.

La mise en place de cette plateforme numérique constitue une étape importante dans la transformation digitale de l’administration congolaise. Elle traduit la volonté des autorités de tirer parti des outils numériques pour améliorer les services publics et faciliter les formalités liées à l’obtention du visa électronique.

La collaboration entre les ministères des Affaires étrangères et de l’Économie numérique apparaît ainsi essentielle pour accompagner le développement de cette solution, à la croisée des enjeux diplomatiques, administratifs et technologiques.

Toutefois, le communiqué ne précise pas encore le calendrier de mise en service de la plateforme ni les modalités pratiques de traitement des demandes.

À l’issue de cette démarche, Thérèse Kayikwamba Wagner a réaffirmé son engagement à accompagner avec diligence la mise en œuvre de cette initiative, présentée comme étant au service de l’intérêt public.

Cette action s’inscrit, selon le ministère, dans une logique de « diplomatie de résultats », tout en préservant la souveraineté nationale.

À terme, la mise en place d’un système intégré de gestion du visa électronique pourrait contribuer à rendre les procédures consulaires plus accessibles, plus lisibles et mieux adaptées aux exigences de l’administration numérique. La concrétisation de ces objectifs dépendra notamment du déploiement effectif de la plateforme et de ses modalités de fonctionnement.

Keren Tshilemba

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