Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a appelé les États africains à renforcer la gouvernance du secteur de l’eau et à accélérer les investissements dans les infrastructures hydrauliques, lors de l’ouverture du Forum africain sur l’eau et l’énergie, tenu les 15 et 16 juillet à N’Djamena, au Tchad.
Dans son intervention, le chef de l’État a présenté cinq orientations destinées à améliorer l’accès à l’eau sur le continent. Il a insisté sur la nécessité d’une gestion intégrée des ressources hydriques et d’une meilleure coordination des politiques publiques.
« Nos politiques doivent être pensées à l’échelle des bassins, des territoires, des villes et des systèmes économiques », a déclaré Félix Tshisekedi.
Le président congolais a également plaidé pour des institutions plus efficaces, une gouvernance transparente et des projets bien structurés afin de mobiliser davantage de financements. Il a en outre appelé à développer une industrie africaine des équipements hydrauliques, estimant que l’eau doit devenir un levier d’industrialisation du continent.
Évoquant le potentiel hydrique de la RDC, Félix Tshisekedi a fixé plusieurs objectifs à atteindre d’ici 2035, notamment porter l’accès à l’eau potable à 60 %, assurer 50 % d’accès aux services d’assainissement et d’hygiène, et équiper 80 % des écoles et établissements de santé en infrastructures d’eau et d’assainissement.Forum africain au Tchad : Félix Tshisekedi plaide pour une gestion intégrée de l’eau en Afrique
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a appelé les États africains à renforcer la gouvernance du secteur de l’eau et à accélérer les investissements dans les infrastructures hydrauliques, lors de l’ouverture du Forum africain sur l’eau et l’énergie, tenu les 15 et 16 juillet à N’Djamena, au Tchad.
Dans son intervention, le chef de l’État a présenté cinq orientations destinées à améliorer l’accès à l’eau sur le continent. Il a insisté sur la nécessité d’une gestion intégrée des ressources hydriques et d’une meilleure coordination des politiques publiques.
« Nos politiques doivent être pensées à l’échelle des bassins, des territoires, des villes et des systèmes économiques », a déclaré Félix Tshisekedi.
Le président congolais a également plaidé pour des institutions plus efficaces, une gouvernance transparente et des projets bien structurés afin de mobiliser davantage de financements. Il a en outre appelé à développer une industrie africaine des équipements hydrauliques, estimant que l’eau doit devenir un levier d’industrialisation du continent.
Évoquant le potentiel hydrique de la RDC, Félix Tshisekedi a fixé plusieurs objectifs à atteindre d’ici 2035, notamment porter l’accès à l’eau potable à 60 %, assurer 50 % d’accès aux services d’assainissement et d’hygiène, et équiper 80 % des écoles et établissements de santé en infrastructures d’eau et d’assainissement.
Blaise Bozenge