Hommage au Dr Nzomvuama Ndonga Alphonse (Christiane Ekambo, DG du JDN)

Alphonse Nzomvuama Ndonga, Docteur en chirurgie cardio vasculaire

Mon cher neveu,

Les mots me manquent pour dire la douleur qui m’habite depuis ton départ. Toi qui étais si vivant, si présent, si essentiel… Aujourd’hui, le silence que tu laisses est immense.

Tu n’étais pas seulement cet éminent chirurgien cardiologue respecté de tous, ce réparateur du cœur qui a redonné espoir à tant de vies. Tu étais, pour nous, une lumière. Une mémoire vivante. Celui qui savait raconter nos origines, faire revivre nos aïeux, et nous rappeler, avec tant de justesse, d’où nous venons.

Je revois encore tes doigts sur la guitare, faisant naître des mélodies qui apaisaient les cœurs, comme tu savais si bien le faire aussi dans ton métier. Tu avais ce don rare : soigner et réconforter, avec la même générosité.

Dans notre famille, tu étais un repère, un guide sûr. Celui vers qui l’on se tournait sans hésiter au moindre souci, au moindre doute. Tu savais orienter, rassurer, protéger… avec une bienveillance qui ne s’expliquait pas, mais se vivait.

Tu m’appelais « petite maman ». Ce nom, si chargé de tendresse, que toi et ton épouse aviez choisi en mémoire de ta mère, ma grande sœur, qui t’a précédé dans l’au-delà. Ce lien particulier, aujourd’hui, rend ton absence encore plus difficile à porter.

Cet hommage est celui d’un cœur meurtri, d’une tante qui peine à contenir sa douleur.

Mais au-delà de la peine, je veux aussi saluer, en tant que Directrice générale du Journal des Nations, le parcours exceptionnel d’un homme qui aura marqué son époque par son savoir, son humanité et son dévouement au service des autres.

Je garde en moi ton sourire, ton intelligence vive, ta bonté, et tout l’amour que tu as semé autour de toi.

Repose en paix, mon enfant. Tu resteras à jamais dans mon cœur.

Christiane Munoki Ekambo

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