Face à la recrudescence des attaques meurtrières qui endeuillent les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Émergence du Congo (BUREC) hausse le ton. Dans une déclaration publiée le 20 novembre 2025, son président national, l’honorable Jean-Marie Kasereka Katokolyo, dénonce vivement la persistance des tueries et appelle à une mobilisation accrue des institutions et de leurs partenaires.
Parvenu ce vendredi 21 novembre à la rédaction du journaldesnations.net, le message exprime la profonde indignation du parti suite au massacre perpétré au centre de santé de Byambwe et dans plusieurs localités environnantes.
Le BUREC encourage les Forces armées de la RDC (FARDC) et leurs partenaires à maintenir et renforcer les efforts déjà engagés sur le terrain. Pour la formation politique chère au ministre Julien Paluku Kahongya, seule une action militaire et sécuritaire soutenue peut permettre de mettre un terme à ces violences devenues insupportables pour les populations.
« Nous invitons le Gouvernement à apporter tout l’appui nécessaire afin d’éradiquer cette menace qui pèse lourdement sur la population », souligne le communiqué, qui adresse également les condoléances du parti aux familles éprouvées et à l’ensemble des habitants du Nord-Kivu et de l’Ituri.
Reconnaissant les efforts fournis jusqu’ici par les forces loyalistes, le BUREC les exhorte toutefois à redoubler de vigilance pour prévenir la répétition de tels drames. Il rappelle également l’urgence de protéger les civils, de lutter contre l’impunité et de poursuivre sans relâche les auteurs de crimes atroces.
Le parti appelle enfin les autorités nationales ainsi que les partenaires internationaux de la RDC à prendre des mesures immédiates et efficaces afin que ces atrocités ne se reproduisent plus.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par de nouveaux massacres à Komanda, en Ituri, ainsi que dans les secteurs des Bapere et de la chefferie des Baswagha, notamment à Byambwe, au Nord-Kivu, des violences qui ravivent une fois de plus les douleurs et les inquiétudes des populations locales.

Rédaction/JDN