Alors que diverses rumeurs circulaient sur les réseaux sociaux, la MONUSCO est sortie de son silence pour clarifier les conditions du départ anticipé de sa cheffe, Bintou Keita, désormais prévu pour fin novembre 2025. La Mission insiste qu’il s’agit d’une décision personnelle et non du résultat d’une quelconque procédure interne.
L’ONU rappelle au passage son obligation de neutralité et sa distance vis-à-vis des considérations politiques nationales, à un moment où la présence de la Mission demeure au cœur des débats en RDC.
La conduite de la Mission sera assurée temporairement par les deux adjoints au Représentant spécial, dans l’attente de la nomination d’un nouveau chef par le Secrétaire général.
La Rédaction/JDN