La chambre haute du Parlement a réagi aux déclarations controversées de son deuxième vice-président, Modeste Bahati Lukwebo, au sujet de la révision de la Constitution.
Dans un communiqué lu jeudi par la rapporteure du Sénat, Néfertiti Ngundianza, le bureau de l’institution a précisé que les propos tenus par le sénateur avaient été faits « à titre strictement personnel » et n’engageaient en rien le Sénat.
« Ces déclarations ont été faites à titre strictement personnel et n’engagent pas l’institution », a souligné la rapporteure.
Le bureau du Sénat a, par ailleurs, réaffirmé son attachement aux idéaux défendus par le président de la République, Félix Tshisekedi, également autorité morale de l’Union sacrée de la Nation.
Pour rappel, lors d’une conférence de presse, le deuxième vice-président du Sénat s’était opposé à toute initiative visant à modifier la Constitution en vigueur. Selon lui, « le pays n’a pas un problème de textes, mais un problème d’hommes ».
Ces déclarations avaient suscité de nombreuses réactions dans la classe politique et au sein de l’opinion publique.
Blaise BOZENGE