Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a insisté sur la nécessité pour le gouvernement congolais de s’approprier pleinement l’Accord de Facilitation des Investissements pour le Développement (AFID), lors du Conseil des ministres tenu le vendredi 10 avril.
Cette démarche, selon lui, constitue une étape clé pour renforcer l’attractivité de la République démocratique du Congo auprès des investisseurs internationaux.
Au cœur de cet accord, plusieurs objectifs majeurs : améliorer la transparence des règles entre les États et les entreprises, établir des normes claires et harmonisées à l’échelle internationale, mais aussi simplifier et accélérer les procédures administratives.
Pour le ministre, l’AFID représente un outil stratégique capable de moderniser le climat des affaires en RDC, souvent jugé complexe par les opérateurs économiques.
Dans un contexte de relance économique, le gouvernement congolais mise sur les investissements directs étrangers comme moteur de croissance. Ceux-ci sont appelés à jouer un rôle déterminant dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie, les mines et les services.
L’accord vise également à mettre en place un cadre mondial fondé sur les meilleures pratiques, tout en prévoyant une assistance technique en faveur des pays en développement, dont la RDC.
Julien Paluku a souligné que la réussite de cette stratégie passe par la poursuite de réformes structurelles. Il a notamment évoqué la nécessité de renforcer la transparence, de lutter contre la corruption et de moderniser l’administration publique.
Ces efforts s’inscrivent dans la dynamique du Programme Pays, qui ambitionne de bâtir une économie plus productive, diversifiée et tournée vers les marchés régionaux et internationaux.
Pour les autorités congolaises, l’appropriation de l’AFID apparaît comme une opportunité majeure pour capter davantage d’investissements et maximiser les retombées économiques.
À terme, l’objectif est clair : transformer les potentialités économiques de la RDC en croissance tangible, capable de répondre aux besoins du marché local tout en renforçant la compétitivité du pays à l’échelle internationale.
Rédaction/JDN