La République démocratique du Congo s’est illustrée sur la scène régionale à l’occasion de la 13e Réunion des ministres en charge du Genre du COMESA, tenue à Addis-Abeba. Représentée par la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, la RDC a été élue rapporteure du bureau ministériel à l’issue des travaux.

Cette désignation confère au pays un rôle stratégique dans le suivi et la restitution des conclusions de la session, traduisant la confiance des États membres envers les efforts congolais en matière de promotion du genre.
La rencontre a réuni plusieurs responsables gouvernementaux autour de thématiques majeures, notamment l’autonomisation économique des femmes, l’entrepreneuriat féminin, l’intégration du genre dans les politiques publiques, ainsi que la place des femmes dans le secteur pharmaceutique et les chaînes de valeur régionales.
Dans son intervention, « la ministre Micheline Ombae Kalama a réaffirmé l’engagement ferme et constant de la RDC en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes ». Elle a mis en avant les avancées enregistrées sous la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, reconnu comme champion africain de la masculinité positive, ainsi que sous l’impulsion de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.
Parmi ces progrès, figurent le renforcement du cadre constitutionnel en faveur de la parité, les réformes engagées pour lutter contre les violences basées sur le genre, ainsi que les mécanismes facilitant l’accès des femmes au financement, à la formation et à l’entrepreneuriat.
Sur le plan économique, la délégation congolaise a également présenté plusieurs initiatives visant à améliorer l’accès des femmes et des jeunes aux opportunités financières et entrepreneuriales. Des efforts spécifiques ont été soulignés dans le domaine du commerce transfrontalier, avec pour objectif d’alléger les contraintes administratives et d’améliorer les conditions de travail des femmes commerçantes.
Malgré des défis persistants, notamment les violences faites aux femmes dans certaines zones de conflit, « la RDC a plaidé pour un renforcement de la coopération entre les États membres, les partenaires techniques et financiers ainsi que la société civile, en vue de bâtir des sociétés plus justes, inclusives et prospères ».
Rédaction/JDN