lun. Juin 24th, 2019

Kinshasa: les États de l’Afrique centrale font chorus contre les groupes armés et l’exploitation illicite des ressources naturelles

Le rapporteur du Comité consultatif permanent des Nations-Unies sur les questions de sécurité en Afrique centrale, SEM l'ambassadeur Nibigira Ézéchiel, ministre des Affaires étrangères du Burundi.

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Après 4 jours d’âpre et fructueux échanges à Kinshasa, les ministres des Affaires étrangères de l’Afrique centrale, l’UA, l’ONU, la CEEAC ont adopté vendredi 31 mai dans le somptueux Congo Fleuve Hôtel, le rapport des experts sur les questions de sécurité.

Le comité a noté que malgré des efforts enregistrés dans quelques pays, l’Afrique centrale continue d’être confrontée à des défis sécuritaires considérables, notamment les activités des groupes armés, le terrorisme, la piraterie maritime, le mercenariat et l’exploitation illicite des ressources naturelles.

Les membres du comité ont réaffirmé la volonté de leurs États de renforcer la coopération sous-régionale pour relever ces défis. Dans cette perspective, François Louncény Fall, Chef de l’organisation des Nations-Unies pour l’Afrique centrale-UNOCA, a affirmé que « les Nations Unies restent disposées à mobiliser la communauté internationale pour soutenir les efforts nationaux et régionaux ».

À l’issue de leurs libérations les ministres des affaires étrangères de l’Afrique centrale qui ont pris part à ces assises ont planché sur les problématiques sécuritaires liées à la transhumance transfrontalière dans la sous-région et la question du financement des institutions régionales.

Au centre, SEM Mwedi Malila Franck, ministre des affaires étrangères de la RDC et président du Comité consultatif permanent des Nations-Unies sur les questions de sécurité en Afrique centrale.

Les ministres des affaires étrangères de l’Afrique centrale ont également appelé à l’organisation d’une conférence d’urgence pour discuter des questions liées au pastoralisme et à la transhumance transfrontalière en vue d’une gestion concertée et intégrée. Dans son allocution, le président du comité, Mwedi Malila Franck, ministre des affaires étrangères et intégration régionale de la RD-Congo a exhorté les États membres retardataires à ratifier la “Convention de Kinshasa”.

En ce qui concerne le financement des institutions régionales, les ministres ont invité les États à accorder une attention particulière aux obligations auxquelles ils ont souscrit pour le fonctionnement efficient des mécanismes sous-régionaux de coopération en matière de sécurité et d’intégration.

Christiane MUNOKI EKAMBO

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