Au Nord-Kivu, le chef d’antenne du Programme de Désarmement , Démobilisation, Rélevement Communautaire et Stabilisation, PDDRCS Lubero-Butembo, Katembo Masinda Eric, a salué l’appel lancé dimanche 26 juillet par le chef muzalendo Nzingene, invitant les parents à venir récupérer, dans un délai de deux semaines, leurs enfants présents au sein de son groupe armé installé à Vuthima, sur l’axe Vughole, au sud-est de Butembo. Pour lui, cette initiative est le fruit des campagnes de sensibilisation menées auprès des groupes armés sous le leadership de l’administrateur du territoire de Lubero, avec l’implication des responsables des groupes Wazalendo.
« La place de l’enfant n’est pas dans un groupe armé ni dans l’armée, mais à l’école », a-t-il insisté, appelant les autres chefs Wazalendo à suivre cet exemple.
Le chef d’antenne du PDDRCS rappelle toutefois que le retrait des enfants associés aux groupes armés suit une procédure bien définie. Selon lui, aucun enfant ne peut être orienté directement vers une organisation de protection sans passer par le PDDRCS.
« Les mineurs doivent d’abord être identifiés par le PDDRCS, en collaboration avec les agences de protection de l’enfance, notamment ACOPE pour la ville de Butembo et ODH pour le territoire de Lubero. Des équipes de vérificateurs confirment ensuite leur statut avant leur prise en charge pour la réunification familiale ou la réinsertion scolaire et sociale », a expliqué Katembo Masinda Eric.
Le chef d’antenne du PDDRCS rappelle que le retrait des enfants associés aux groupes armés suit une procédure bien définie. « Les mineurs doivent d’abord être identifiés par le PDDRCS, en collaboration avec les agences de protection de l’enfance, notamment ACOPE pour la ville de Butembo, et ODH pour le territoire de Lubero. Des équipes de vérificateurs confirment ensuite leur statut avant leur prise en charge pour la réunification familiale ou la réinsertion scolaire et sociale », a éclairé Katembo Masinda Eric.
Dans la même optique, le chef du PDDRCS antenne de Lubero-Butembo insiste sur le respect strict de cette procédure afin de garantir la protection et les droits de chaque enfant, tout en appelant les groupes armés et les parents à collaborer pour faciliter leur retour en famille.
Djiress Baloki